Des gouvernements tout autour du monde reconnaissent s’être servi du truc de la brute… attaquer le premier, puis imputer la faute à la victime:
  • Des troupes japonaises ont déclenché une petite explosion le long d’une voie ferrée en 1931, et en ont faussement accusé la Chine afin de justifier une invasion de la Mandchourie. Cet événement est connu sous le nom d’ « Incident de Mukden » ou « Incident Manchou ». Le Tribunal Militaire International de Tokyo découvrit que: « Plusieurs des participants à ce plan, y compris Hashimoto [un officier de haut rang de l’armée japonaise], ont à maintes reprises reconnu leur rôle dans le complot et ont déclaré que l’objectif de l’ « Incident » était d’offrir une raison à l’occupation de la Mandchourie par l’armée du Kwantung… » Compulsez ceci;
  • Un Major des SS Nazis a reconnu aux procès de Nuremberg que – selon les ordres du chef de la Gestapo – lui-même et d’autres agents Nazis ont mis en scène des attaques contre leur propre peuple qu’ils ont imputées aux Polonais, pour justifier l’invasion de la Pologne. Le Général Nazi Franz Halder témoigna également aux procès de Nuremberg que le dirigeant Nazi Hermann Göring avait avoué avoir mis le feu au Parlement allemand en 1933, et d’avoir ensuite faussement accusé les Communistes de l’incendie criminel;
  • Le dirigeant soviétique Nikita Khrushchev a avoué par écrit que l’Armée Rouge de l’Union Soviétique avait bombardé le village russe de Mainila en 1939 – tout en portant le blâme sur la Finlande – comme base pour initier la « Guerre d’Hiver » contre la Finlande. Le président russe Boris Eltsine a confirmé que la Russie avait été l’agresseur dans la Guerre d’Hiver, ainsi que Poutine;
  • Israël reconnaît qu’une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte a planté des bombes dans plusieurs immeubles, y compris des locaux diplomatiques US, puis y a laissé des « preuves » impliquant les Arabes en tant que coupables (l’une des bombes détona prématurément, permettant aux Égyptiens d’identifier les poseurs de bombe, et par la suite plusieurs des Israéliens les ont avoués) (voyez ici et ici);
  • La CIA avoue avoir engagé des Iraniens dans les années ’50 pour passer pour des Communistes et organiser des attentats à la bombe en Iran, afin de retourner le pays contre son Premier Ministre démocratiquement élu;
  • Le Premier Ministre turc a reconnu que le gouvernement turc avait perpétré l’attentat à la bombe d’un consulat turc en Grèce – endommageant aussi le lieu de naissance tout proche du fondateur de la Turquie moderne – et d’en avoir accusé la Grèce, dans le but d’inciter à et de justifier des violences anti-grecques;
  • Le Premier Ministre britannique avoua à son ministre de la défense que le président US Dwight Eisenhower et lui-même avaient approuvé un plan en 1957 pour se livrer à des attaques en Syrie et d’en accuser le gouvernement syrien, comme moyen d’effectuer un changement de régime;
  • L’ancien Premier Ministre italien, un Juge italien, et l’ancien chef du contre-espionnage italien reconnaissent que l’OTAN, avec le concours du Pentagone et de la CIA, a commis des attentats à la bombe en Italie et dans d’autres pays européens durant les années ’50 et en a accusé les Communistes, de façon à rallier les populations à leurs gouvernements en Europe dans leur combat contre le Communisme. Ainsi que l’a déclaré un participant de ce programme naguère secret: « Il fallait attaquer des civils, des gens, des femmes, des enfants, des personnes innocentes, des gens inconnus sans rapport avec le jeu politique. La raison en était simple. Ils étaient conçus pour forcer les gens, le public italien, à se tourner vers l’état pour davantage de sécurité » (voyez ici) (l’Italie et les autres pays européens sujets à la campagne de terreur avaient rejoint l’OTAN avant que les attentats n’aient lieu). Et regardez ce document de la BBC;
  • Ainsi que le gouvernement US l’a reconnu, des documents récemment déclassifiés montrent que dans les années ’60, les chefs d’état-major US ont apposé leur signature pour un plan devant faire exploser des avions US (utilisant un plan élaboré d’échanges d’avions), et aussi de commettre des actes terroristes sur le sol US pour ensuite en accuser les Cubains, afin de justifier une invasion de Cuba. Regardez le reportage suivant d’ABC News; les documents officiels; et regardez cette interview du Producteur des Enquêtes à Washington pour ABC News, avec Peter Jennings;
  • 2 ans plus tôt, le Sénateur US George Smathers avait suggéré que les USA se livrent à « une fausse attaque sur la Baie de Guantanamo, ce qui nous donnerait une excuse pour vraiment provoquer la bagarre et qui nous laisserait le champ libre pour y aller et [renverser Castro] »;
  • Et d’autres documents officiels du State Department US démontrent que – seulement neuf mois avant que le projet des chefs d’état-major soit présenté – la direction des chefs conjoints de l’état-major et d’autres responsables de haut rang avaient évoqué de faire exploser un consulat en République Dominicaine afin de justifier une invasion de ce pays. Les 3 plans ne furent pas menés à bien, mais ils furent tous débattus comme des propositions sérieuses;
  • La NSA avoue qu’elle a menti sur ce qui s’était réellement passé lors de l’incident du Golfe du Tonkin en 1964… manipulant l’information pour faire accroire que des vedettes nord-vietnamiennes avaient tiré sur un navire US, afin de créer une fausse justification de la Guerre du Vietnam;
  • Un comité parlementaire US a reconnu que – en tant qu’élément de sa campagne « Cointelpro » – le FBI s’était servi de beaucoup de provocateurs des années ’50 aux années ’70 pour se livrer à des actes violents et les imputer faussement à des activistes politiques;
  • Le gouvernement allemand a reconnu (voyez ici) que, en 1978, les services secrets allemands avaient fait exploser une bombe le long du mur extérieur d’une prison et caché des « outils d’évasion » sur un prisonnier – un membre de la Fraction Armée Rouge – sur qui les services secrets voulaient porter le blâme de l’explosion;
  • Le Conseil Sud-Africain de Vérité et de Réconciliation a découvert que, en 1989, le Bureau de Coopération Civique (une branche discrète des forces de défense sud-africaines) a approché un expert en explosifs et lui a demandé « de participer à une opération visant à discréditer l’ANC [Le Congrès National Africain] en posant une bombe dans le véhicule de police d’un officier enquêtant sur un incident d’homicide », et en mettant l’ANC en cause pour cet attentat;
  • Un diplomate algérien et plusieurs officiers de l’armée algérienne reconnaissent que, dans les années ’90, l’armée algérienne a fréquemment massacré des civils algériens, et a ensuite accusé les militants islamiques des meurtres (visionnez cette vidéo; l’Agence France-Presse, le 27/09/2002 – Le Tribunal français rejette la plainte algérienne de diffamation, contre son auteur);
  • Une équipe indonésienne de recherche des faits a enquêté sur les violentes émeutes qui ont eu lieu en 1998, et a déterminé que « des éléments militaires ont été impliqués dans ces émeutes, dont certaines ont été délibérément provoquées« ;
  • Des officiers supérieurs militaires et du renseignement russes avouent que le KGB a fait exploser des immeubles d’appartements en 1999 et en a faussement accusé les Tchétchènes, afin de justifier une invasion de la Tchétchénie (voyez ce rapport et ce débat);
  • Selon le Washington Post, la police indonésienne reconnaît que les militaires indonésiens ont tué des enseignants US en Papouasie en 2002, et accusé des meurtres un groupe séparatiste Papou afin que ce groupe soit listé comme organisation terroriste;
  • L’ancien et respecté président indonésien reconnaît également que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali;
  • Comme rapporté par la BBC, le New York Times et Associated Press, des officiels macédoniens reconnaissent que le gouvernement a assassiné 7 immigrants innocents de sang froid et prétendu qu’ils étaient des soldats d’al-Qaeda tentant d’assassiner des policiers macédoniens, afin de rejoindre la « guerre contre le terrorisme »;
  • Des responsables haut-gradés de la police génoise en Italie ont avoué – en juillet 2001, lors du sommet du G8 à Gênes – avoir lancé deux cocktails Molotov et mis en scène un officier de police se faisant poignarder, afin de justifier une répression violente des manifestants;
  • Bien que le FBI reconnaisse maintenant que les attaques à l’Anthrax de 2001 avaient été perpétrées par un ou plusieurs scientifiques gouvernementaux US, un officiel de haut rang du FBI affirme que le FBI a en fait reçu comme instruction de porter le blâme sur al-Qaeda de la part de responsables de la Maison Blanche (souvenez-vous de ce à quoi ressemblaient les lettres à l’Anthrax). Des officiels du gouvernement confirment également que la Maison Blanche avait essayé de relier l’anthrax à l’Irak, comme justification pour un changement de régime dans ce pays.
  • Pareillement, les USA ont faussement accusé l’Irak d’avoir joué un rôle dans les attentats du 11 septembre 2001 – ainsi que le démontre un mémorandum du ministre de la défense – pour en faire l’une des principales justifications pour livrer la guerre d’Irak. Même après que la Commission du 11 septembre ait reconnu qu’il n’y avait aucune connexion, Dick Cheney affirma que les preuves qu’al-Qaeda entretenait une relation avec le régime de Saddam Hussein étaient « accablantes », que Cheney détenait « probablement » des informations non disponibles pour la Commission, et que les médias ne « faisaient pas leurs devoirs » en ne rapportant pas de tels liens. Des responsables haut placés du gouvernement reconnaissent désormais que la guerre d’Irak avait en réalité été déclenchée pour le pétrole… pas le 11 septembre ou des armes de destruction massives (malgré des allégations précédentes de « loups solitaires », beaucoup d’officiels du gouvernement US disent aujourd’hui que le 11 septembre était du terrorisme d’état; mais que l’Irak n’était pas celui qui a soutenu les pirates de l’air);
  • L’ancien avocat du ministère de la justice US, John Yoo, suggéra en 2005 que les USA devaient passer à l’offensive face à al-Qaeda, faisant que « nos propres agences de renseignement créent une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites web, ses centres de recrutement, ses camps d’entraînement, et des opérations pour soulever des fonds. Elle pourrait lancer de fausses attaques terroristes et revendiquer le crédit de réelles frappes terroristes, aidant à semer la confusion à l’intérieur des rangs d’al-Qaeda, incitant des agents à douter de l’identité des autres et à remettre en question la fiabilité des communications »;
  • United Press International rapporta en juin 2005:

    Des officiers du renseignement US rapportent que certains des insurgés en Irak utilisent des pistolets Beretta 92 de modèle récent, mais que les numéros de série de ces pistolets semblent avoir été effacés. Les chiffres ne semblent pas avoir été enlevés physiquement; les pistolets semblent provenir d’une chaîne de production sans numéros de série. Des analystes suggèrent que le manque de numéro de série indique que les armes étaient destinées à des opérations de renseignement ou à des cellules terroristes disposant d’un soutien gouvernemental conséquent. Ces analystes spéculent que ces armes proviennent probablement soit du Mossad soit de la CIA. Ils spéculent que des agents provocateurs puissent se servir des armes anonymes alors même que les autorités US se servent des attaques des insurgés contre les civils comme preuve de l’illégitimité de la résistance;

  • Des soldats israéliens infiltrés ont reconnu en 2005 avoir lancé des pierres contre d’autres soldats israéliens pour qu’ils puissent en blâmer les Palestiniens, comme excuse pour réprimer les manifestations pacifiques des Palestiniens;
  • La police de Québec a reconnu que, en 2007, des brutes portant des pierres lors d’une manifestation pacifique étaient en réalité des officiers de la police de Québec infiltrés (voyez ici);
  • Aux manifestations contre le G20 à Londres en 2009, un député britannique a vu des policiers en civil essayer d’inciter la foule à la violence;
  • Des politiciens égyptiens ont reconnu (voyez ici) que des employés du gouvernement avaient pillé des artefacts de musée inestimables en 2011 pour essayer de discréditer les manifestants;
  • Un Colonel de l’armée colombienne a avoué que son unité avait massacré 57 civils, puis les avait habillés en uniformes pour faire croire qu’ils s’agissait de rebelles tués au combat;
  • Des soldats US ont reconnu que s’ils tuent des Irakiens et des Afghans innocents, dès lors ils « laissent tomber » des armes automatiques près de leurs cadavres pour pouvoir prétendre qu’il s’agissait de militants;
  • L’auteur hautement respecté du Telegraph Ambrose Evans-Pritchard affirme que le chef du renseignement saoudien – le Prince Bandar – a récemment reconnu que le gouvernement saoudien « contrôle » les terroristes tchétchènes;
  • Des sources US haut placées ont reconnu que le gouvernement turc – un collègue membre de l’OTAN – avait perpétré les attaques chimiques imputées au gouvernement syrien; et des officiels de haut rang du gouvernement turc ont avoué, tout en étant enregistrés, les projets pour mener des attaques en en accusant le gouvernement syrien;
  • L’ancien chef de la sécurité ukrainienne admet que les attaques de tireurs d’élite qui ont déclenché le putsch ukrainien ont été mises en scène afin d’en accuser d’autres;
  • L’agence de renseignement britannique a reconnu (voyez ici) qu’elle se livrait à des attaques « électroniques sous faux drapeau » sur des cibles, piégeant des gens en écrivant des commentaires offensants ou illégaux… tout en portant la faute sur la cible;

Si courant qu’il y a un nom pour ça.

false flag

L’usage du truc de la brute est si courant qu’il lui a été donné un nom il y a plusieurs siècles.

Le « terrorisme sous faux drapeau » est défini comme un gouvernement attaquant son propre peuple, puis accusant d’autres du forfait afin de livrer la guerre aux personnes qu’il accuse. Ou comme Wikipedia le définit:

Les opérations sous faux drapeau sont des opérations secrètes menées par des gouvernements, des corporations ou d’autres organisations, qui sont conçues pour paraître avoir été commises par d’autres entités. Le nom est dérivé du concept militaire de montrer de fausses couleurs; c’est-à-dire de porter le drapeau d’un autre pays que le sien. Les opérations sous faux drapeau ne se limitent pas à la guerre et aux opérations de contre-insurrection, et ont été employées en temps de paix; par exemple, durant la stratégie italienne de la tension.

Le terme vient des jours anciens des navires en bois, où un navire hissait le drapeau de son ennemi avant d’attaquer un autre navire de sa propre flotte. Parce que le drapeau de l’ennemi, plutôt que celui du réel pays du navire assaillant, était hissé, ce fut appelé une « attaque sous faux drapeau ». Effectivement, ce concept est si bien assimilé que les règles d’engagement des combats militaires navals, aériens et terrestres interdisent toutes les attaques sous faux drapeau.

Des dirigeants à travers l’histoire ont reconnu le danger des attaques sous faux drapeau:

« Là et nulle part ailleurs se trouve la racine d’où s’élève un tyran; lorsqu’il apparaît d’abord comme un protecteur. »

– Platon

« Si la tyrannie et l’oppression parviennent jusqu’à cette terre, ce sera sous l’apparence de la lutte contre un ennemi étranger. »

– le président US James Madison

« Une tradition d’attaques sous faux drapeau utilisée pour manipuler l’esprit des gens! Chez les individus, l’insanité est rare; mais dans les foules, les partis, les nations et les époques c’est la règle. »

– Friedrich Nietzsche

« Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne motive davantage les gens que la peur d’une mort subite. »

– Adolph Hitler

« Alors bien sûr les gens en veulent pas de la guerre… Mais après tout ce sont les dirigeants d’un pays qui déterminent la politique, et c’est toujours une simple affaire que de traîner les gens avec vous, que ce soit en démocratie ou dans une dictature fasciste, un parlement ou une dictature communiste… Avec ou sans voix, la populace peuvent toujours être amenée à se plier aux volontés des dirigeants. C’est facile. Tout ce que vous avez besoin de faire est de leur dire qu’ils se font attaquer et de dénoncer les pacifistes comme manqant de patriotisme et exposant le pays au danger. Ça marche aussi bien dans n’importe quel pays. »

– Hermann Göring, dirigeant Nazi

« La façon la plus simple pour prendre le contrôle d’une population est de commettre des actes de terreur. [Le public] criera pour de telles lois si sa sécurité est menacée. »

– Joseph Staline

Les gens se réveillent face aux « false flags »

Les gens s’éveillent lentement à toute cette arnaque des gouvernements qui veulent justifier la guerre.

Davantage de gens parlent des mots « false flag », « faux drapeau » que jamais auparavant.

Par Washington’s Blog, le 8 janvier 2015

Article original: http://www.washingtonsblog.com/2015/01/first-question-ask-terror-attack-false-flag.html

Source: globalepresse.com

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