Hier, au machin qui sert de bras pseudo-judiciaire à l’OTAN, sous l’appellation effrontée de TPIY (Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie), c’était le tour du général croate Slobodan Praljak d’être jugé « pour crimes de guerre » par les plus grands criminels de guerre de toute l’histoire de l’humanité, qui s’étaient, comme on sait, déjà fait les dents sur un certain nombre d’Allemands à Nuremberg, juste après Hiroshima, Dresde et Nagasaki. Et qui continuent tandis que les foules européennes hébétées continuent, elles, de regarder passer les trains en mâchonnant le foin qu’on leur jette.

Cette fois, l’accusé s’est soustrait au verdict illégitime de la seule façon qui lui était laissée : en avalant une fiole de poison. Aussitôt les fantoches de s’agiter, de « suspendre l’audience », d’appeler l’ambulance et même de déclarer – enfin ! – leur tribunal « scène de crime ». [Cl]


Un criminel de guerre croate de Bosnie boit du poison en plein tribunal et meurt

Le Tribunal pénal International pour l’ex-Yougoslavie de plus en plus bordélique et discrédité

Adam Garrie – The Duran – 29 novembre 2017

Slobodan Praljak était un des rares non-Serbes à avoir été traîné devant le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie, une institution qui s’est largement discréditée en refusant de prendre en compte le fait que les patriotes serbes de Yougoslavie comme Ratko Mladic avaient combattu des djihadistes armés qui menaçaient de tuer davantage encore de civils serbes s’ils n’étaient pas affrontés sur le champ de bataille.

Peu après la condamnation de Mladic, qui a accusé cette cour d’être un OTAN politique, Praljak, se voyant condamner pour avoir ordonné à ses troupes croates d’ouvrir le feu sur des musulmans bosniaques, a avalé une fiole de poison après avoir dénoncé la légitimité du tribunal. Il est mort quelques heures plus tard.

On peut voir ici cet instant dramatique :

Article original : http://theduran.com/watch-bosnian-croat-war-criminal-drin…

Traduit de l’anglais par c.l. pour Les Grosses Orchades 


Accusé de crime de guerre, un ex-militaire croate se suicide en plein procès avec du poison

RT en français – 29 novembre 2017

L’ancien chef militaire des Croates de Bosnie, Slobodan Praljak, accusé de crimes de guerre, a ingéré une substance alors que le Tribunal pénal international (TPI) de La Haye lui lisait son verdict. Il est décédé peu de temps après.

Slobodan Praljak, ancien chef militaire des Croates de Bosnie âgé de 72 ans a bu une substance liquide alors que Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), qui le jugeait à La Haye, lui lisait son verdict le 29 novembre.

Son avocat a alors fait savoir à la cour que son client venait « d’avaler du poison ». Le juge a immédiatement suspendu la séance et appelé les secours en urgence, selon Reuters. Pris en charge par les secours, il est ensuite décédé, selon l’agence de presse croate HINA.

« Scène de crime » : une enquête ouverte

« La salle d’audience 1 est une scène de crime » a déclaré le juge président Carmel Agius après l’annonce de la mort de l’accusé. Une enquête a par ailleurs été ouverte par la police néerlandaise.

Avant de boire la substance, Slobodan Praljak, qui avait fait appel, s’est vu dire que sa peine de prison de 20 ans pour de présumés crimes de guerre dans la ville bosnienne de Mostar était maintenue. Pour sa part, il clame son innocence.

Il est accusé d’avoir ordonné la destruction d’un pont en novembre 1993, un acte qui a « causé des dommages disproportionnés à la population civile Musulmane » selon le juge.

La séance était retransmise en direct depuis l’intérieur du tribunal.

Ratko Mladic, condamné le 22 novembre à la réclusion perpétuelle 

La semaine précédente, le même tribunal a condamné à perpétuité l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Peu avant l’énoncé du verdict, le prévenu, qui plaidait non-coupable, avait été évacué de la salle d’audience du tribunal pénal international de La Haye après s’être levé et avoir crié, énervé, aux juges, qu’ils mentaient. « Ce n’est pas une cour de justice, c’est l’OTAN », avait-il notamment lancé.

Certains observateurs remettent en cause l’impartialité des jugements internationaux pour des crimes de guerre commis durant la guerre des Balkans. Parmi les 161 individus poursuivis par le TPIY, 94 sont serbes, tandis que 29 sont croates. Le tribunal se défend toutefois de tout déséquilibre et soutient que les inculpations reflètent la réalité du conflit. [Lequel conflit a été déclenché dans leur seul intérêt et perpétré de toutes les façons possibles par les puissances jugeantes…ndGO]

Il y a deux ans, la Russie avait utilisé son droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU pour bloquer une résolution sur le vingtième anniversaire de la tragédie de Srebrenica, estimant que le projet de résolution présentait les Serbes comme la seule partie coupable d’un conflit armé complexe en Yougoslavie dans lequel l’OTAN est intervenue.

Source : https://francais.rt.com/international/46051-accuse-crime-guerre-ex-militaire-croate-avale-poison-proces

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