Crédit photo: Richard Drew/Associated Press

On ne s’ennuie jamais avec le président Trump! Il n’a peut-être pas encore mis en œuvre tout ce qu’il avait promis à ses électeurs, mais il a réussi à faire que les nouvelles de là-bas deviennent bien plus croustillantes. Au bord de la procédure de destitution, rescapé du lynchage médiatique, pris en chasse par la meute des sénateurs voyous du parti républicain, le président US a brisé trois tabous institués par ses prédécesseurs ; il a mis fin à la grande peur du changement climatique, il a déchiré les traités commerciaux transpacifique et transatlantique, et il a miné l’Otan. Trois victoires qui vaudraient à n’importe quel président une place très spéciale dans les livres d’histoire.

Avant sa victoire électorale imprévue, l’Occident fonçait droit vers le Meilleur des Mondes, dans le sillage des US, avec l’Europe occidentale en première ligne. Les traités commerciaux étaient censés en finir avec la démocratie et imposer la gouvernance par les plus grosses multinationales. Le programme transhumaniste avait été bricolé pour nous embarquer dans l’audacieux projet de reconfigurer complètement l’Homo sapiens. Notre vie devait incessamment se précipiter dans le pire : plus de dépenses, parce que se chauffer sans pétrole coûterait plus cher, des revenus en baisse, parce que plus d’immigration fait dégringoler les salaires, et toujours plus de précarité pour les travailleurs.

Trump a renversé la vapeur, le train US vers l’enfer a été détourné. Le train européen reste sur son erre mais sans le moteur US. La France a célébré le mariage nécrophile  d’un cadavre avec un homme de son sexe (les cadavres en auraient donc l’usage) en présence de l’ex-président François Hollande. Une telle mascarade païenne contre l’ordre humain naturel serait devenue normale dans le monde entier, mais Trump … est arrivé. Après Trump, cet acte tordu restera comme un raccourci de ce qui aurait pu advenir selon le Nouvel Ordre mondial.

Et Trump a fait toutes ces choses magnifiques au lendemain de son pèlerinage aux sources de la foi. Il est allé à la rencontre des gardiens des deux mosquées. Il a marché jusqu’à la plus grande église de la chrétienté, celle du Saint Sépulcre. Il est allé jusqu’au Mur juif ; Il a eu une audience privée avec le pape. Après quoi, il est allé taquiner les chefs d’Etat européens, il est allé affronter leur hostilité. Le tout avant de rentrer dans sa capitale, pour se retrouver à nouveau encerclé par la meute.

Indépendant, ne se laissant manipuler par personne, Donald Trump est le premier président américain en exercice à s’être rendu au Saint Sépulcre. Cette grande église, édifiée une première fois par la reine Hélène, mère de l’empereur Constantin au IV° siècle, puis reconstruite par la reine croisée Melisende au XII° siècle, abrite les sites de la Crucifixion, de la Mise au Tombeau et de la Résurrection du Christ. Les Croisades avaient été déclenchées pour ce site, et sa libération du joug des infidèles avait été le vœu le plus cher et le plus beau rêve des chevaliers étincelants dont les noms Godefroy de Bouillon, Tancrède, Richard Cœur de Lion, ne sont pas complètement tombés dans l’oubli.

D’habitude, les hommes d’Etat US gardent leurs distances avec le Saint Sépulcre. Ils se précipitent au Mur Occidental juif, pour des séances de photos qui leur rapporteront de bons votes juifs ou des soutiens sonnants et trébuchants. Trump a commencé son pèlerinage en Terre sainte par l’Eglise, et  il avait rencontré les patriarches latin et orthodoxe ; c’est seulement après cette démarche qu’il est redescendu jusqu’au Mur. Qui plus est, il a  refusé que Netanyahou l’accompagne, comme il le lui avait demandé. « Le Mur n’a rien à voir avec l’Etat d’Israël, il fait partie de Jérusalem Est, de la Palestine », ont dit ses hommes aux officiers israéliens. Sa visite à Jérusalem Est et à Bethléem n’avait pas été soumise au ministère des Affaires étrangères israélien ni au gouvernement israélien. Il a par conséquent rendu définitivement visible le fait que pour lui l’Eglise est plus importante, et que malgré son attitude positive envers Tel Aviv, il n’est nullement un larbin aux ordres.

Son audience avec le pape, à Rome, était empreinte de dignité et de sincérité. Le président et le pape ont eu un long entretien privé, et c’est seulement après qu’il s’est mis en route pour ses rencontres politiques avec les dirigeants de l’Otan.

Pendant la campagne électorale, Trump avait déclaré l’Otan obsolète, et il avait parfaitement raison. L’Otan avait été créée à l’époque de la Guerre froide pour affronter la puissante URSS, la superpuissance aux 50 000 tanks et aux cinq millions de soldats. La frontière s’étirait vers l’Ouest, englobant Prague et Berlin. Maintenant la frontière a reculé vers l’Est, en deça de Kiev et Tallin, la Russie n’a plus qu’un millier de  tanks environ, et son armée a la taille d’une armée européenne normale. L’Otan est donc superflue pour négocier quoique ce soit avec la Russie.

Peut-être que si Trump avait les mains libres, il aurait fait avec l’Otan comme avec le Traité de Paris, en serait sorti tout simplement, mais c’était impossible, de fait. L’allégation d’un complot entre Trump et Poutine est la dernière ligne de défense de l’Otan, et la meilleure, de même que pour le Nouvel Ordre mondial. Tant qu’il est accusé de tractations illégales avec le Kremlin, Trump ne pouvait pas en finir avec l’Otan, faire des coupes drastiques dans son budget militaire et cultiver des relations amicales avec la Russie. Il a même été obligé de dire qu’il avait changé d’avis et qu’il était devenu un nouveau croyant en l’Otan.

Mais ses projets n’ont pas changé. Au lieu de claquer la porte, il accuse ses partenaires de l’Otan de ne pas payer leur dû. Il leur cherchait querelle, jusqu’au moment où Mrs Merkel a éclaté, déclarant que l’Europe « se défendrait par ses propres moyens ». Résultat hautement désirable : l’Otan est bel et bien en voie de dissolution.

Mais son coup de maître contre le gouvernement mondial occulte, il l’a porté à Washington, en rayant l’accord de Paris sur le climat. La doctrine du réchauffement planétaire (GW, pour Global Warming) avait été installée au pinacle même du script narratif unique et unifié qui a été imposé au genre humain par les Maîtres du Discours, juste à côté de l’autre dogme sacré, celui du très saint Holocauste. Dix ans plus tôt, la rédactrice  éminente du Boston Globe Ellen Goodman avait déclaré que « les négateurs du réchauffement climatique faisaient désormais la paire avec les négateurs de l’Holocauste ». Depuis lors, les postures jumelles étaient souvent mises en parallèle pour exemplifier le contenu du Nouveau Commandement : « Tu ne négationneras point ».

Maintenant, ça y est, d’un coup, Trump a brisé le tabou et nous a rendu la liberté [c’est nous qui soulignons, ndlr].

Nous n’avons plus à professer notre crainte de mers grimpantes, de glaces fondantes et de chaleurs grésillantes alors que nous subissons le printemps le plus frais de mémoire d’homme. Il neigeait, ce matin, le 2 juin, à Moscou, et en Suède, c’est seulement maintenant que les pommiers se sont mis à fleurir, alors que normalement c’est début mai, mais sans Trump, jamais nous n’aurions osé reconnaître à haute voix que la théorie du changement climatique par la faute des agissements humains ne tient pas debout.

En fait, je n’ai jamais rencontré de savant climatologue qui croie à la théorie du GW, même si bien peu se risqueraient à le proclamer ouvertement, de peur de perdre leur boulot et de se trouver ostracisés. En privé, ils pouffaient tous de rire à l’idée que l’homme serait capable d’avoir une influence sur le climat. Des changements climatiques il y en a toujours eu, on est bien d’accord, mais la contribution humaine au processus est négligeable. Les scientifiques russes (ceux-là mêmes, peut-être, qui nous ont imposé Trump contre les Américains amoureux de la Clinton?) avaient fait une simulation fonctionnelle sur le climat, et en avaient conclu que le principal facteur de changement réside dans l’activité solaire. Le dioxyde de carbone est plutôt un dérivé du réchauffement, bien plus qu’une cause, et de toutes façons, c’est excellent pour la végétation.

A la différence des évènements historiques, les effets physiques sont observables. Nous verrons bien, de nos yeux, qui a raison. Selon le schéma russe, nous sommes au début d’un âge de glace mineur. Les observations sur les champs de glace de l’Antarctique confirment que la glace est en formation, et non en recul. La banquise ne va pas se réchauffer, comme le disaient les scientifiques officiels ; il va faire beaucoup, beaucoup plus froid, au moins pendant les trente prochaines années. L’hiver arrive ! Les pères des accords de Kyoto et de Paris vont certainement se féliciter d’avoir gagné la bataille contre le réchauffement climatique quand nous allons grelotter. Mais notre influence sur le climat est minime, pour le meilleur et pour le pire, alors que de toute façon nous allons avoir besoin de pétrole et de charbon pour survivre.

Pourquoi donc, alors, une théorie aussi fumeuse a-t-elle pris autant d’importance au point de forcer des nations formatées par le business à accepter des salaires en monnaie de singe ou le chômage massif ? Il ne s’agit plus de science. A travers l’accord de Paris, la banque mondiale prenait le contrôle complet de la mise en œuvre de l’accord. Les banquiers, les acteurs occultes du gouvernement mondial, pouvaient faire la loi par-dessus les industriels. Et simultanément, la Matrix du contrôle mental par les banquiers avait besoin de quelques accroches. Jadis, il y avait la croyance dans les prérogatives royales et la foi dans le Christ sauveur ; puis ce sont le profit et la famille qui sont devenus les points de repère, et depuis une date récente, nous avons les forces du marché, le réchauffement climatique, le clivage par le genre, la migration de masse (dite « antiracisme ») et la supériorité juive. Si vous émettez des doutes sur l’un des points sensibles, votre opposant réagira comme si vous l’aviez insulté et tentera de vous insulter en retour. Et vous aurez droit aux sanglots, aux cris de douleur et aux crises de larmes.

Quand j’étais petit, l’amour de Staline constituait l’un de ces points névralgiques pour les Russes; quand Khroutchev l’avait fait sauter, les gens s’étaient mis à pleurer, mais, de fait, ils venaient de connaître leur libération. Et s’ils revenaient à une certaine admiration pour Staline, c’était en tant qu’hommes libres, libres de leurs choix.

Peut-être que nous ou nos enfants finirons par valider la théorie climatique officielle mais ce sera par libre consentement, et non pas sous la houlette des banquiers. La décision historique de Trump vient de dégager ce qui a été notre système de références des vingt dernières années.

J’ai remarqué que les scientifiques éminents qui ont démoli la conspiration du GW sont souvent d’origine russe, même s’ils travaillent en Occident. Tel le professeur Valentina  Zharkova de l’université de Northumbria, ou le docteur A. Kosovichev, de l’université de Stanford. Le mot « négateur » ou « négationniste » ne fait pas peur aux Russes ; comme la Lorelei Lee, la blonde du film Les Hommes préfèrent les blondes, ils sont dépourvus  d’inhibitions mentales. Leur système soviétique était rude, mais les gens restaient libres de penser ce qu’ils voulaient. « Les Russes étaient indifférents à ce que je pouvais penser, contrairement aux Américains, qui voulaient me faire penser comme eux », observait Carl Schmitt, le grand philosophe du droit allemand. Il avait passé du temps dans les zones occupées d’Allemagne après 1945, du côté russe comme américain, si bien qu’il était à même de comparer, et il trouvait que les esprits en Allemagne de l’Est sous occupation russe restaient libres. Les Russes, en Russie comme ailleurs, sont toujours plutôt indépendants d’esprit, parce qu’ils n’ont jamais subi de lavage de cerveau en bonne et due  forme par les Maîtres du Discours.

Les Russes n’ont jamais cru à la théorie de l’origine humaine du Grand Réchauffement ; la Russie n’a pas ratifié l’accord de Paris, et Vladimir Poutine n’a pas condamné Trump de s’en être retiré  en dépit des pressions subies. Il était dans le doute, quant à la possibilité pour l’homme d’enrayer le changement climatique. C’est le point de vue personnel de Poutine : le climat planétaire change tout le temps, mais le facteur humain est négligeable.

En un sens nous ne percevons pas que la température soit en train de s’élever, mais nous devrions être reconnaissants au président Trump. Il a neigé aujourd’hui à Moscou ; [à St Pétersbourg] il fait froid et pluvieux, maintenant nous pouvons faire porter le chapeau à l’impérialisme américain, et à Trump à la fois » a commenté Poutine, rigolard. Trump a qualifié l’ensemble du schéma directeur de canular, « hoax ». Et effectivement on a eu droit à des révélations surprenantes, en 2009 on parlait de Climatogate, quand les courriels des spécialistes britanniques du climat ont fuité, et que ce qu’il en ressortait relevait bien d’un canular. Mais ces révélations n’ont guère eu d’impact : apparemment les forces qui sont derrière la conspiration voulaient absolument poursuivre leurs objectifs complotistes.[1]

En 2003, le sénateur James Inhole posait sa célèbre question: « avec toute cette hystérie, cette peur, cette science vociférante, se pourrait-il que le réchauffement de la planète par l’action humaine soit le plus énorme canular jamais infligé au peuple américain ? Puis il déclara : « certaines parties du processus IPCC ressemblaient à un procès style soviétique, où les faits sont prédéterminés, et où la pureté idéologique passe avant la rigueur technique et scientifique. » Infohe insinuait que ceux qui soutenaient le Protocole de Kyoto aspiraient à la gouvernance mondiale. Et il a peut-être bien raison.

Coïncidence symbolique, l’homme qui a dépensé une énergie et des sommes considérables pour imposer à l’humanité le dogme du réchauffement climatique vient juste de mourir, au mois de mars, à l’âge mûr de 102 ans. C’était le vieux David Rockefeller qui avait changé six fois de cœur, selon la croyance populaire. Il était très tenté par l’idée. Deux ans plus tôt, quand Rockefeller n’était qu’un énergique centenaire, John Spritzler de The New Democracy écrivait que Rockefeller voulait que  nous croyions au réchauffage humain pour des raisons néfastes, plus précisément parce qu’il « avait besoin d’une nouvelle grande idée pour amener les masses à suivre la classe dirigeante les yeux fermés. Ce qu’ils veulent, c’est nous faire peur, avec des histoires de réchauffage, ou bien de terrorisme, ou autre chose, pour nous faire obtempérer ».

Le train européen roule encore; les dirigeants européens s’obstinent à s’en tenir à l’accord de Paris. Cela coûtera encore plus d’argent à leurs populations, mais jusqu’à maintenant, ils étaient gracieusement protégés par la complaisance des contribuables américains. C’est pour cela que le rejet du Réchauffage Anthropique par Trump est étroitement lié à son rejet de l’Otan.

Maintenant, les clowns européens se démènent tout seuls. Ils s’obstinent à consolider le programme du Nouvel Ordre mondial. Ils ont manufacturé un nouveau style de dirigeants : homoérotiques, jeunistes, sans enfants, de belle allure, et conspuant activement la Russie. L’hostilité à la Russie et à Trump, la loyauté totale envers leurs points de repère, tel est le script des banquiers pour l’Europe. Mais jusqu’où pourront-ils aller sans les US ?

Première épreuve, les élections au Royaume Uni, où le merveilleux Jeremy Corbyn subit les mêmes assauts médiatiques que ceux auxquels Trump résiste aux US. Corbyn a une chance à saisir : voilà que les médias nous abreuvent de torrents de fausses nouvelles sur lui et contre lui. Mais, comme nous l’avons appris par le cas américain, cette ruse ne marche pas à tous les coups. Si Corbyn gagne, l’Europe du Nouvel Ordre mondial va rétrécir sérieusement et nous ramener au noyau même de l’Union européenne.

Oui, mais à condition qu’ils n’arrivent pas à se débarrasser de Donald Trump. La photo de Kathy Griffin dans le rôle archétypique de Judith présentant Trump sous les traits d’Holopherne comme l’ennemi à égorger est une image capable de galvaniser un assassin potentiel. C’est extrêmement dangereux, gardons à l’esprit leurs assauts sans fin et la trahison des  députés républicains et des sénateurs. Y survivra-t-il ?

Cela dépend du peuple américain. Les changements produits par Trump ont l’envergure d’une révolution ; il pourra faire beaucoup de bonnes choses si on le laisse faire. Heureusement que les Américains ont gardé leurs armes. C’est sa meilleure protection, à notre Donald. Lénine dans son bref ouvrage, le plus important, L’Etat et la Révolution, appelle au réarmement des peuples à la façon des Américains. Elle est là, la véritable attitude de gauche. La pseudo gauche US appelle au désarmement, mais la vraie gauche est pour que le peuple en armes puisse décider de son avenir. Je suis étonné que les soutiens de Trump n’aient pas encore constitué leur milice, qu’on pourrait appeler la Garde-Trump, pour prévenir toute tentative de coup d’Etat. S’ils ne se décident pas à le faire, j’ai envie de dire qu’ils n’ont pas besoin d’armes du tout.

Le parti républicain devrait être purgé de ses traîtres. Les gens qui ne soutiennent pas le président devraient être chassés du parti. Qu’ils soient indépendants, puisqu’ils ont été élus, à la rigueur, mais mettez-les à la porte à la première occasion.

Donald s’en sort bien, mais il devrait penser plus à ceux qui l’ont fait élire. Il faut plus de populisme. Il faudrait qu’il donne à ses supporteurs quelque chose qu’ils ne voudraient pas avoir à perdre. Je ne parle pas des gens riches, mais de la classe ouvrière ordinaire, des Américains qui devraient recevoir un bonus, un dédommagement pour tellement d’années sans hausse de salaire. Qu’on leur rembourse leurs dettes, qu’on rembourse leurs prêts aux étudiants. C’est le bon moment pour construire une bonne base solide qui soutienne à fond le président.

Ses objectifs militaires ne vont lui servir en rien, encore moins à l’Amérique. Après l’intervention innécessaire en Syrie et en Irak, où les bombardiers américains massacrent les civils par centaines, voilà que Trump s’enfonce dans le traquenard afghan, en envoyant des troupes eten  fournissant des armes aux Taliban. L’Afghanistan est déjà un pays très malheureux et dévasté, après seize ans d’occupation US. Les gredins de la CIA ont fait des millions en y produisant et en vendant de la drogue. Dans la mesure où la CIA est hostile à Trump, cela n’a aucun sens d’injecter encore plus d’argent, d’armes et de soldats en Afghanistan. Mieux voudrait tirer un trait sur ce pays, ramener les soldats chez eux et laisser les Afghans régler leurs problèmes entre eux.

Sa posture anti-iranienne est tout aussi inutile : l’Iran ne cherche pas la bagarre, mais ce n’est pas une cible molle. Les Saoudiens, avec tout l’armement du monde, ne seront jamais capables de battre l’Iran. Même chose pour la Corée du Nord. Appeler à l’attaque de la Corée n’apportera rien à Trump, si ce n’est des ennuis.

Trump devrait se concentrer sur  la question de sa survie, sur les remaniements dans son gouvernement, sur la mise en avant de ceux qui le soutiennent, et couler l’Etat profond. C’est une tâche bien suffisante, aucun besoin de se lancer dans des guerres pour rien.

amir | Juin 4, 2017 | The Unz Review.

[1] Selon Wikipedia, « Le Climategate est décrit au moment des faits par certains média comme un des plus grands scandales scientifiques de notre temps2,5 et par d’autres comme un événement de peu d’importance6,7. Pour les premiers, les courriels et fichiers du Climategate suggèreraient que les scientifiques du climat les plus influents dans le monde de la climatologie et du GIEC8 auraient été coupables de graves dérives déontologiques9, agissant de concert10,11 pour afficher un consensus de façade, manipuler les données ou leur présentation et ainsi exagérer le réchauffement climatique ou son interprétation, faire de la rétention d’information12, interférer dans le processus d’évaluation par leurs pairs afin d’empêcher la publication d’articles divergents et détruire des courriels et des données brutes pour empêcher les audits indépendants. Les scientifiques directement mis en cause répondent que ces éléments, cités hors contexte, seraient en réalité bénins. De nombreux scientifiques13réaffirment leur soutien à la thèse du réchauffement climatique anthropique14,15. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_des_e-mails_du_Climatic_Research_Unit

Source: http://plumenclume.org/blog/258-trump-en-pelerinage


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Démystifier le débat sur le changement climatique

Le président Obama, quelques semaines avant de quitter son poste pour le laisser à son méprisé (par les démocrates, les écologistes et les libéraux) successeur Donald Trump, a fait un geste très médiatisé pour interdire le forage de nouvelles réserves de pétrole et de gaz dans les eaux territoriales américaines de l’océan Atlantique et de l’océan Arctique. Sa présidence s’est ainsi terminée sur une note grandiloquente comparable à la manière dont elle avait commencé, en faisant des promesses de désarmement nucléaire largement diffusées (mais qui, en pratique sont restées sans suite). Les partisans de gauche du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) critiquent généralement ce genre d’hypocrisie et, en fait, l’hypocrisie du «greenwash», mais combien d’entre eux sont-ils conscients de l’ampleur de l’hypocrisie?

Que la menace soit le réchauffement climatique planétaire ou un nouvel âge glaciaire change-t-il quoique ce soit à la crédibilité de la politique climatique officielle ?

Il y a quarante ans, c’était la nouvelle ère glaciaire et non le réchauffement planétaire qui était au centre des préoccupations officielles (et des médias).

Le New York Times du 18 juillet 1970 titrait :

 « Les États-Unis et l’Union Soviétique mènent des enquêtes à grande échelle pour déterminer pourquoi le climat arctique devient plus glacial, pourquoi des parties de la glace arctique sont récemment devenues plus épaisses et si l’étendue de cette couverture de glace signifie le début d’une ère glaciaire ».

 À l’époque, toutes les grandes organisations climatiques approuvaient la théorie du refroidissement planétaire, y compris le Centre national de recherche atmosphérique, l’Unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia, L’Académie nationale des sciences, l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace. La CIA a également émis des déclarations semblables.

Selon un rapport de 1973, « Un groupe de scientifiques réunis sous les auspices de la National Science Foundation a de nouveau signalé que le monde pourrait approcher la fin de la période interglaciaire actuelle et que la banquise de l’Arctique a débuté ce qui pourrait bien être une autre avance implacable vers le nord de l’Amérique du Nord et l’Europe. Les 46 scientifiques qui se sont rassemblés à l’Université Brown, Providence, Rhode Island, pour un symposium sur « La fin du présent interglaciaire » ont convenu qu’existaient des preuves d’un refroidissement mondial menaçant des températures au cours des deux dernières décennies. »

Un rapport de 1974 de l’océanographe et paléontologue Jamses D. Hays a révélé que :

« Le soupçon que les hivers sont tout simplement plus froids n’est plus seulement un soupçon parmi les climatologues. Au cours des 30 dernières années, la neige permanente sur l’île de Baffin s’est développée. La banquise autour de l’Islande en hiver augmente et devient un danger sérieux pour la navigation. Les tatous qui aiment la chaleur, et qui avaient migré vers le nord du Midwest dans la première moitié de ce siècle, retournent maintenant vers le sud vers le Texas et l’Oklahoma. Les pertes de récoltes russes augmentent. »

« The Canberra Times » de novembre 1974 a rapporté:

« Une nouvelle ère glaciaire pourrait saisir le monde durant la vie des générations actuelles. (…) Un important documentaire télévisé de la BBC montre que les scientifiques internationaux ont changé d’avis quant à la capacité de la « machine météorologique » planétaire à changer de vitesse. « La menace d’une nouvelle ère glaciaire figure maintenant aux côtés d’une guerre nucléaire comme source probable de mortalité et de misère pour l’humanité », explique l’écrivain scientifique Nigel Calder. (…) « Les dernières études montrent que les âges glaciaires sont beaucoup plus fréquents que ne le pensaient les scientifiques – et le prochain semble être en retard. Selon une théorie, «Toronto, Leningrad et Glasgow pourraient disparaître sous de grosses couches de glace».

Les principaux sceptiques du changement climatique interprètent les données rétrospectives de ce type comme une preuve de la fraude pérenne ou de la naïveté des «alarmistes du réchauffement climatique / changement climatique», mais une autre interprétation est possible et a été avancée par le chercheur Dylan Jones:

« Une constellation de preuves pointe vers la réalité d’une campagne clandestine de modification climatique, depuis au moins les années 1970, dans des proportions sans précédent et d’une audace et d’une arrogance extrêmes. Son but primordial est de faire fondre la glace arctique, en ouvrant ses vastes ressources en pétrole, en gaz et en minéraux et en modifiant le climat planétaire le rendant plus favorable aux zones tempérées du nord et moins favorable aux régions équatoriales et semi-tropicales. La science officielle jusqu’en 1975 semblait également préoccupée par le fait que la Terre entrait dans une ère glaciaire à long terme. Cela a peut-être été une préoccupation réelle, mais peut-être aussi un prétexte pour perpétrer cette campagne . « 

En d’autres termes, l’idée que l’Arctique devenait plus froid (trop froid) aurait pu être présentée pour étayer l’idée qu’il fallait un programme de modification climatique pour le réchauffer.
Mais il y avait d’autres façons de persuader les politiciens de la nécessité de la modification climatique, d’autres approches possibles et d’autres arguments, et ils étaient dûment enrôlés. Le Dr Edward Teller a invité le sous-comité de préparation du Sénat américain à «imaginer un monde … où les Soviétiques peuvent changer les précipitations sur la Russie … et influencer les précipitations dans notre pays d’une manière défavorable».

Le docteur Henry G. Houghton du MIT, Massachusetts Institute of Technology, frissonna « de penser aux conséquences de la découverte antérieure russe d’une méthode opérationnelle de contrôle météorologique. … Si nous ne sommes pas en avance sur la Russie dans le domaine de la recherche en météorologie, les perspectives d’accords internationaux sur le contrôle des conditions météorologiques seront très mauvaises. Une modification défavorable de notre climat sous prétexte d’un effort pacifique pour améliorer le climat de la Russie pourrait sérieusement affaiblir notre économie et notre capacité à résister. »

Un certain nombre de projets spécifiques ont été proposés pour atténuer le dur climat russe, avec les avantages qui en découlent pour l’agriculture, la navigation et l’exploitation des ressources. Il s’agit notamment de l’enlèvement de la banquise arctique, du barrage des détroits de Béring et du détournement des fleuves sibériens. Ces programmes pourraient manifestement affecter le climat d’autres parties du monde, y compris des États-Unis et de leurs alliés. Même les changements marginaux de la température et des précipitations pourraient fortement nuire à l’agriculture, aux transport maritime et même à l’ensemble de l’économie. Les opérations militaires seraient également touchées si les limites de la banquise, les saisons sans glace des bases navales, la fréquence des nuages ​​obscurcissants, etc., étaient modifiées. Ainsi, les changements climatiques sont clairement des menaces potentiellement graves pour la sécurité nationale et ont des conséquences pour la planification militaire.

La réalité de cette histoire c’est que les industriels, les scientifiques et d’autres ayant des intérêts dans ces projets ont cherché des moyens de réchauffer l’Arctique pendant plus de 100 ans, à partir de 1877, lorsque le géologue Harvard Nathaniel Shaler a proposé de détourner l’eau chaude de l’Atlantique dans le Océan Arctique.

En 1962, le météorologue du MIT, Harry Wexler, a proposé 3 manières d’augmenter la température de la Terre de 1,7°C :
1) Faire exploser 10 bombes à hydrogène dans l’océan Arctique pour envoyer des cristaux de glace dans l’atmosphère polaire.
2) Détruire la couche d’ozone en utilisant des avions pour pulvériser du chlore ou du brome dans la stratosphère.
3) Lancer des particules de poussière autour de l’équateur pour diffuser la lumière solaire et réchauffer les régions polaires.

Les idées de Wexler commencent à prendre de l’ampleur dans les années 1970, époque à laquelle personne d’«important» ne le traitera de fou. Mais après sa mort prématurée la même année, la question de comment réchauffer la planète subit un renversement. Il a maintenant été présenté comme absolument impératif que des moyens soient trouvés pour refroidir la planète et préserver l’atmosphère du réchauffement. Gardez à l’esprit que l’objectif déclaré de la COP 21 sur le changement climatique à Paris en 2015 était de limiter les hausses moyennes de la température mondiale à 2 °C. Ce qui serait compatible avec les propositions de Wexler de 1962 pour provoquer une élévation de température de 1,7°C.

Traînées de condensation

L’une des méthodes de modification climatique proposées était le déploiement de traînées de condensation d’avions. La juxtaposition d’extraits des deux documentaires suivants jette un éclairage sur la nature ambiguë, voire contradictoire, des déclarations officielles sur les effets des traînées de condensation des avions sur les températures mondiales et sur les projets pratiques extrapolés à partir de ces effets.

De la Commission Européenne :

Le trafic aérien a fortement augmenté ces dernières années et l’impact de l’aviation sur le changement climatique suscite de plus en plus d’inquiétudes. « Les émissions augmentent de 4 à 5% d’une année à l’autre, et c’est ce que nous voyons actuellement. Et si, année après année, vous avez 4 à 5% d’augmentation des émissions, cela signifie en quinze ans un doublement. » Pour la Commission Européenne, il est urgent d’agir, puisque l’aviation, contrairement aux autres moyens de transport, n’est pas taxée sur le carburant. Et elle est peu incitée à réduire ses émissions de CO2. «Nous ne pouvons pas continuer à réussir dans un secteur et neutraliser ce résultat positif par des développements dans d’autres secteurs, et l’aviation est l’un des exemples les plus frappants.» Le commissaire européen à l’environnement veut que l’aviation fasse un effort pour lutter contre le changement climatique. La Commission propose donc d’inclure le transport aérien dans le système d’échange des droits d’émission de CO2 que l’Union Européenne a mis au point pour atteindre les objectifs du protocole de Kyoto. « Pour faire face à ce problème de la manière la plus efficace, nous devons inclure les émissions de l’aviation dans notre système d’échange de droits d’émission très efficace.» La Commission européenne considère le système d’échange de droits d’émission comme le moyen le plus efficace pour contrôler les émissions de l’aviation, une taxe sur le carburant, par exemple.L’introduction du secteur de l’aviation dans le système européen d’échange de droits d’émission devrait permettre de réaliser d’importantes économies de CO2. Émissions des aéronefs. D’ici à 2020, ces économies pourraient atteindre 180 millions de tonnes par an, soit le double des émissions de gaz à effet de serre que l’Autriche émet chaque année. Avec cette mesure, l’Europe prend une autre mesure cruciale vers la prévention d’une autre catastrophe climatique mondiale.

Et de la BBC :

Au fur et à mesure que l’avion traverse la haute atmosphère, au-dessus de 26 000 pieds ( 8000 mètres), il laisse souvent des traînées blanches et brillantes derrière lui. Ces longues traînées blanches, appelées «contrails», ou traînées de condensation sont causées par l’eau et la suie des moteurs à réaction de l’avion. Comme l’eau chaude et lez gaz d’échappement sortent du moteur, ils frappent l’air à environ – 40°C. C’est une réaction explosive. Un cirrus naturel circule à environ 26.000 pieds et réfléchit quelques-uns des rayons du soleil dans l’espace, refroidissant la terre en dessous. Quand une traînée de condensation se disperse, elle se transforme en cirrus artificiel appelé « cirrus de condensation ». Plus réfléchissant que les cirrus naturels, il peut s’étendre sur une zone aussi large que 60 000 miles ( 100 000km) (sic!). A présent, de plus en plus de scientifiques estiment que ces cirrus artificiels affectent la température de la planète. Les attaques du 11 septembre 2001 à New York , leur ont donné l’occasion de vérifier cette théorie. Les avions des États-Unis sont restés au sol pendant trois jours entiers. Donc pas de nuages artificiels pendant trois jours. Une fois toutes les données analysées, on a constaté une augmentation de la température. Une très légère augmentation, mais une augmentation tout de même. Cela suggère que les traînées refroidissent la planète.

En 1966, Gordon MacDonald – Président du nouveau Comité consultatif sur la météorologie et le changement climatique de l’ICAS (Institute for Climate and Atmospheric Science), a déclaré: «Le dioxyde de carbone placé dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle a produit une augmentation de la température moyenne de la basse atmosphère de quelques dixièmes de degré Fahrenheit. »

Si les nuages ​​artificiels résultant des émissions d’avions contribuent au réchauffement planétaire, comme le prétend la Commission Européenne, est-il possible que le réchauffement de l’atmosphère fasse partie d’un scénario global pour :

1/ la création ou l’exacerbation du «réchauffement planétaire» ?

2/ une «solution» au réchauffement climatique? Dane Wigington de «Geoengineering Watch» croit que la modification du climat par les émissions des aéronefs peut refroidir localement et en m^me temps réchauffer globalement. Le refroidissement local, en particulier dans l’Arctique, pourrait contribuer (au moins localement) à ce que les effets du réchauffement dû à la modification climatique dans l’Arctique ne dépassent pas la limite de 1,7 degré désignée par le GIEC comme niveau maximal tolérable de réchauffement planétaire.

La confusion sur le réchauffement climatique est entretenue par l’encouragement à un conflit bipolaire sur le fait de savoir s’il est (a) une réalité et s’il est (b) anthropique.

Encore une fois pour citer Dylan Jones: «Les partisans du réchauffement climatique anthropique et les sceptiques sont financés et contrôlés dans leurs échelons supérieurs par la même source. Les deux parties sont en perpétuel conflit et ignorent cette vérité gênante. Big Oil et la mafia climatique sont une seule et même chose. Quand ils se traitent mutuellement de menteurs, ils disent vrai. Le but est d’empêcher que le public prenne conscience du réchauffement mondial et de ses vraies causes, aussi longtemps que possible, transférant culpabilité et coût aux masses qui ne se méfient pas, tout en profitant des conséquences d’une fonte de l’Arctique et d’une crise économique mondiale. Comme la catastrophe et la taxation des émissions de carbone sont massives, il est important de reconnaître que, comme toujours, les coûts des impôts prélevés sur les sociétés sont répercutés aux pauvres. La richesse remonte vers le haut de la pyramide. »

Les analystes économiques qui ne se sont pas engagés dans le débat sur le climat ont fait des remarques liminaires qui, compte tenu de la volonté correspondante, pourraient être élaborées en des critiques et des interventions globales et politiquement puissantes.

Yanis Varoufakis, par exemple, a déclaré dans son article «Erratic Marxist»: «Le meilleur exemple de la crasse néolibérale est le débat sur la façon de faire face au changement climatique. Les néolibéraux se sont empressés de prétendre que, s’il y a quelque chose à faire, cela doit prendre la forme d’un quasi-marché des «maux» (par exemple un système d’échange de droits d’émission), puisque seuls les marchés sauraient estimer les « biens » et les « maux » convenablement. « 

Parmi les «six piliers» du programme de l’organisation de citoyens de Varoufakis, DiEM25, le point 5 «Investissement vert» propose: «La canalisation de financements à grande échelle pour l’énergie verte et les pratiques durables, garantissant la souveraineté technologique de l’Europe».
Est-ce que l’opposition à la «crasse néolibérale» est une motivation suffisamment forte pour permettre au DiEM25 d’annuler la résistance (très réelle) de la mafia climatique (y compris la majorité des écologistes non normalement identifiés comme mafiosi) aux idées présentées dans le présent article? DiEM25 a-t-il au moins la possibilité de s’opposer sans équivoque à l’échange de droits d’émission?

La conclusion de J. Marvin Herndon selon laquelle les cendres volantes de charbon provenant des centrales électriques au charbon serait l’ingrédient principal utilisé dans les programmes clandestins de modification climatique doit-elle être utilisée pour renforcer les positions des opposants aux combustibles fossiles ?

Les démocrates, les écologistes et les libéraux sont très hostiles à la montée au pouvoir de Donald Trump, décrivant le futur président républicain, plausiblement, comme étant sous le contrôle de Big Oil et des lobbies du charbon, sans aucune préoccupation pour les dévastations de l’environnement commises par eux et qui s’accélèrent. Mais le fait demeure, que la première analyse publique non censurée, depuis l’élection de Trump, sur les faits abordés dans le présent article a été menée par une organisation du camp pro-Trump climato-sceptique. Je fais réfèrence au texte de Jim Lee intitulé «La géoingénierie, la modification du temps et l’utilisation de la nature comme arme», prononcé le 3 décembre 2016 lors de la 3ème conférence de Freedom Force International à Phoenix en Arizona. Jim Lee prétend avoir gagné « Lord » Christopher Monckton à ses propres positions. Mais Christopher Monckton dépeint le changement climatique anthropique comme une fabrication idéologique du GIEC? Peut-il maintenant adopter la position de Jim Lee selon laquelle le réchauffement climatique est un résultat réel et existant, partiellement ou totalement dû à la modification climatique? Je ne le crois pas.

Pour donner le dernier mot à Dylan Jones: «La folie de l’homme semble certainement prendre la forme d’une confiance aveugle en ses dirigeants mondiaux peu dignes de confiance, corrompus et compromis par la structure de pouvoir des entreprises et son oligarchie bancaire mondiale, formant ensemble un syndicat unique et psychopathe. »

La nature de cette folie réside-t-elle dans un profond mépris envers le crime contre la planète, provoqué par la combustion effrénée des combustibles fossiles, la pollution de l’atmosphère et l’approvisionnement en eau, la décimation des forêts et les innombrables autres péchés dont l’humanité elle-même est coupable?

Ou bien est-ce dans l’ignorance d’une marche vers la consolidation finale d’un État planétaire policier et tyrannique, mené par la Mafia du climat? Là où une taxe mondiale sur le carbone, imposée à l’humanité pour son rôle supposé dans le réchauffement climatique anthropique (RCA), constituerait une pierre angulaire.

Les adeptes de chaque camp, les partisans du RCA d’un côté et les sceptiques de l’autre, se dressent constamment les uns contre les autres. Celui qui détient le monopole de la vérité détient le monopole du mensonge. Finalement, ce qui a réussi, c’est le défi de confiance ultime, qui monte les deux camps, l’un contre l’autre dans le monde entier.

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