Commentaire d’un lecteur.

Voilà ce que les peuples arabes expriment quand ils peuvent le faire. Que nos dirigeants d’Occident ne s’étonnent donc pas s’ils sont hais par les peuples, même si leurs dictateurs autocrates pétroliers leur font les doux yeux. Aux temps de l’internet tout le monde fait la différence entre mensonge et vérité; surtout le peuple libanais, dont les soldats meurent, tués par les djihadistes, en attendant les armes françaises promises et supposées payées ($3 milliards) par les Saoudiens. 

[Roger Akl]

Après la mobilisation de la société civile contre sa venue en Tunisie, Bernard Henri Lévy a été prié par le gouvernement tunisien de quitter le pays.

Le philosophe français, débarqué à Tunis dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, doit plier bagage et quitter la Tunisie par le premier vol vers Paris. Une source officielle a indiqué à Kapitalis que le gouvernement tunisien a déjà ouvert une enquête pour déterminer la partie qui a invité l’agitateur politique français sans en informer préalablement les autorités.

Mehdi Jomaâ, chef du gouvernement provisoire, n’a pas apprécié, en effet, cette visite intempestive, organisée secrètement par des parties louches, impliquées dans les affaires libyennes.Accusé par la société civile d’être derrière l’invitation de M. Lévy, un sioniste notoire semeur de désordre dans le monde arabe, Moncef Marzouki, président provisoire de la république, a nié, dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence, tout lien avec cette invitation.

L’enquête officielle ne tardera pas à dévoiler la partie qui a payé le billet d’avion de M. Lévy et les frais de son séjour à l’hôtel The Residence, à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, où une chambre lui a été réservée jusqu’à jeudi prochain.On saura aussi l’objet exact de sa visite, qui prévoyait une tournée à Bizerte, Nabeul et Sfax.

Zohra Abid

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Source: kapitalis.com

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