Un point de vue excessif à l’image des points de vues auxquels nous assistons dans cette sale guerre en Occident. Arrêt sur info

Dans mon pays, de nombreuses personnes commencent à comprendre les mensonges et les mécanismes de contrôle mis en place par nos élites. Les menteurs sont facilement repérables au fil du temps.  Une mentalité de guerre froide greffée sur la nouvelle race de dirigeants sans âme est maintenant claire comme de l’eau de roche. La guerre par procuration en Ukraine et l’orgueil démesuré des dirigeants occidentaux font enfin pencher la balance.

Prenons l’exemple d’un article publié l’autre jour par AP et Euronews. L’auteur, Mark Armstrong, a tenté de transformer les faits en fiction en se plaignant que les Russes “prétendent” que le G7 et l’OTAN tentent de diviser la Russie. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Lors du sommet d’Hiroshima, les dirigeants du G7 ont annoncé de nouvelles sanctions contre Moscou, tandis que Poutine accuse l’Occident d’essayer de diviser le peuple russe, dont la “diversité est sa force”.

Et voilà. Comme si les dirigeants occidentaux n’avaient pas déjà admis que l’objectif était de découper la Russie en morceaux ! Le journaliste russe et ancien rédacteur en chef de la branche ukrainienne de Forbes, Leonid Bershidsky, défend ce point de vue. Cet exilé, qui déteste Poutine, cite l’œuvre de Vladimir Sorokin, le roman “Telluria”, qui traite d’un éclatement mondial des nations menant à un avenir dystopique/médiéval. L’auteur associe une catastrophe apocalyptique à ce qu’il considère, comme d’autres, comme raisonnable, à savoir la dissolution de la Fédération de Russie. Bershidsky n’est pas le seul.

En mai 2022, le journaliste américain Casey Michel a appelé à la “décolonisation” de la Russie. En janvier de cette année, il a récidivé dans le Financial Times avec une cour pseudo-intellectuelle sur la nécessité pour l’Occident de frapper alors que la Russie de Poutine est divisée et affaiblie par le conflit ukrainien. Michael, qui est devenu l’une des rémora russophobes de George Soros lorsqu’il travaillait à ThinkProgress, est payé pour parler de ce bon vieux Poutine et de la façon dont la Russie s’effondre sans cesse.

Toutes les histoires que lisent les Occidentaux peuvent être attribuées à Soros, aux oligarques de la mafia russe évincés, à Bill Browder et à Garry Kasparov (reconnu comme un agent étranger), des types de fainéants énervés et frustrés. L’Américain moyen doit donc choisir entre croire les mêmes personnes qui ont licencié Tucker Carlson, les technocrates qui ont truqué Facebook et Twitter contre Trump, ou la vérité énoncée par l’homme qu’ils font tous entrer dans la légende, Vladimir Poutine. Le dirigeant russe s’est exprimé sur la nouvelle ampleur de la guerre menée par les élites occidentales contre la Russie :“Pratiquement, tout l’arsenal – économique, militaire, politique, informationnel – est dirigé contre nous, et la plus puissante propagande antirusse a été déployée.”

Mais un article du New York Times ou du Wall Street Journal proclamera que Poutine est fou et qu’il ne veut qu’une nouvelle Union soviétique ! La campagne massive de relations publiques commence toutefois à se fissurer. Lorsque l’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a révélé l’existence des “fausses négociations de Minsk”, de nombreuses personnes l’ont remarqué. De fausses négociations de paix pour que l’Ukraine soit prête à attaquer la Russie ! C’est un véritable coup de tonnerre. Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer, révèle ensuite au monde entier que la marine américaine a fait sauter les gazoducs Nordstream, qui relient la Russie à l’Allemagne. Les médias ont immédiatement prétendu que Poutine avait fait sauter sa mine d’or.

Le sénateur lunatique de Caroline du Sud Lindsey Graham a appelé à l’assassinat de Poutine. Le président américain Joe Biden a déclaré que M. Poutine ne pouvait pas rester au pouvoir. Sur Project Syndicate, le professeur Nina Khrushcheva déclare : “La guerre de Poutine va détruire la Russie”. Bien entendu, Project Syndicate a également reçu des subventions de l’Open Society Foundations de George Soros, de la Politiken Foundation au Danemark, de Die Zeit, de la ZEIT-Stiftung et de la Bill and Melinda Gates Foundation, pour ne citer que quelques entités élitistes qui le soutiennent.

Compte tenu du poids de la propagande contre la Russie menée par nos dirigeants dans tous les domaines, je pourrais continuer sans fin. Je ne parlerai même pas d’Hollywood et du fait que tous les méchants représentés de nos jours ont des liens avec la Russie. Les seuls films où les élites de l’ombre dirigent tout sont les films de Bond, et maintenant l’ennemi juré de Spectre, 007, est mort. Ce n’est un secret pour personne que l’Occident a besoin des énormes ressources que les pirates ont essayé d’arracher au peuple russe avant que Poutine ne prenne le pouvoir après le désastre d’Eltsine. L’immense richesse de la Russie met l’eau à la bouche des multimillionnaires londoniens. Le vieil argent de l’Europe dirige Ursula von der Leyen et les autres marionnettes de l’UE. Ils doivent posséder ces richesses avant que les ressources occidentales ne s’épuisent. Pour eux, c’est tout ou rien.

Je suis heureux de me vanter un peu ici, car cela fait presque dix ans que je dis la vérité sur Poutine et la Russie. J’espère seulement que les menteurs qui dirigent la propagande pour les élites de mon pays seront obligés de travailler au McDonald’s sous des noms d’emprunt lorsque tout sera révélé. En affirmant l’évidence, Vladimir Poutine reçoit le courroux géopolitique des vendus. Je suppose qu’il n’est même plus dérangé par eux.

Phil Butler –  2 Juin 2023

Source: New Eastern Outlook

Traduction: Arretsurinfo.ch