« Alep est toujours sans eau. Certains quartiers depuis 25 jours et les plus chanceux depuis seulement ! 10 jours. Avec une chaleur torride, des températures de 40 degrés. Les gens souffrent ; tout le monde porte des bidons pour remplir de l’eau des puits disponibles. Bien sûr personne n’en parle au-dehors » constate avec affliction le Dr Nabil Antaki.

Les terroristes du front al-Nosra ont revendiqué ces coupures d’eau qui se succèdent depuis mai. Il s’agit de briser la résistance de la population qui demeure en sa grande majorité attachée au gouvernement d’Al-Assad et à ses forces armées.

Comment le Conseil des droits de l’homme (CDH) des Nations unies peut-il continuer – comme il l’a fait ce 27 juin – d’attribuer la responsabilité de la violence exclusivement au gouvernement de la Syrie ? L’armée de défense syrienne n’est-elle pas engagée à défendre son peuple et son pays gravement menacés par des groupes terroristes venus de l’extérieur ?

Silvia Cattori  29 JUIN 2014

Voir également sur le même sujet :
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Source: http://www.silviacattori.net/spip.php?article5746

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