« Certains d’entre vous m’ont dit : « Hé, Pops, qu’est-ce que tu veux dire par ‘Quel monde merveilleux’ ?

Qu’en est-il de toutes ces guerres qui se déroulent un peu partout ? Tu les trouves merveilleuses ?

Et la faim et la pollution ? Ce n’est pas si merveilleux non plus. »

Et si vous écoutiez un peu le vieux Pops ? Il me semble que ce n’est pas le monde qui est si mauvais, mais ce que nous lui faisons subir.

Et tout ce que je dis, c’est que le monde serait merveilleux si seulement nous lui donnions une chance. L’amour, bébé, l’amour. C’est le secret, oui. Si on était plus nombreux à s’aimer, on résoudrait plus de problèmes. Et ce monde serait meilleur. C’est ce que le vieux Pops n’arrête pas de dire. »

Je vois des arbres verts, des roses rouges aussi.

Je les vois fleurir, pour moi et pour toi. Et je me dis Quel monde merveilleux.

Je vois des cieux bleus et des nuages blancs. Le jour lumineux et béni, la nuit sombre et sacrée.

Et je me dis Quel monde merveilleux.

Les couleurs de l’arc-en-ciel, si jolies dans le ciel Sont aussi sur les visages des gens qui passent Je vois des amis se serrer la main, dire « Comment vas-tu ? »

J’entends des bébés pleurer, je les regarde grandir Ils apprendront bien plus que je ne saurai jamais. Et je me dis Quel monde merveilleux. Oui, je me dis Quel monde merveilleux Oh oui !

Some of you young folks been saying to me  » Hey Pops*, what you mean ‘What a wonderful world’? How about all them wars all over the place? You call them wonderful? And how about hunger and pollution? That ain’t so wonderful either. » Well how about listening to old Pops for a minute. Seems to me, it aint the world that’s so bad but what we’re doin’ to it. And all I’m saying is see what a wonderful world It would be if only we’d give it a chance. Love baby, love. That’s the secret, yeah. If lots more of us loved each other we’d solve lots more problems. And then this world would be gasser. That’s wha’ ol’ Pops keeps saying. »

I see trees of green, red roses too I see them bloom, for me and you And I think to myself What a wonderful world I see skies of blue, and clouds of white The bright blessed day, dark sacred night And I think to myself What a wonderful world The colors of the rainbow, so pretty in the sky Are also on the faces, of people going by I see friends shaking hands, sayin’, « How do you do? » They’re really sayin’, « I love you » I hear babies cryin’, I watch them grow They’ll learn much more, than I’ll ever know And I think to myself What a wonderful world Yes, I think to myself What a wonderful world Oh yeah!

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*Pops (surnom d’Armstrong)