Je suis partie sans même vous dire ce qu’il advenait du site Arrêt sur info. Sachez que durant ma longue absence forcée (depuis le 21 décembre 2018) il m’a été très pénible de ne plus pouvoir vous présenter les informations qui continuaient de m’être adressées par tant d’auteurs. Sachez que durant cette longue traversée du désert, à vous qui m’avez suivie et soutenue, à vous qui m’avez écrit avec amour, avec tendresse, si inquiets pour ma santé, qui auriez voulu savoir pourquoi j’avais  soudain « disparu », votre soutien m’a été précieux. Du fonds du coeur merci. Silvia Cattori

Père Elias Zahlaoui dans son bureau à l’Eglise Notre Dame de Damas © Nadine Zelhof


Le père Elias Zahlaoui, prêtre à l’église Notre-Dame de Damas, expose inlassablement les mensonges relayés par les médias dominants sur la Syrie; plus grave, leur ignominieuse complicité avec les groupes terroristes. Il interpelle également l’Église sur sa complicité avec les puissances occidentales. Avancé en âge, souffrant pour son peuple massacré depuis 2011 par ces groupes extrémistes considérés à tort comme des « rebelles pro démocratie » [y compris par les médias traditionnels suisses], Elias Zahlaoui n’a jamais cessé depuis 2011 d’appeler à revoir la politique criminelle engagée contre son pays, notamment en France, par les présidents Sarkozy et Hollande. [Silvia Cattori]


Par Père Elias Zahlaoui  – Damas, le 25 mars 2020

Publié par Arrêt sur info le 6 mai 2020

On parle beaucoup du Coronavirus. Certains ont insisté pour avoir mon opinion, en dépit de mon ignorance des questions médicales et scientifiques. Enfin, je me décide à la donner, dans l’espoir d’apporter à quelques-uns, un peu de lumière, et beaucoup de certitude.

Quelle que soit l’origine de ce virus, quel que soit le volume de ses victimes et de ses retombées, et quelle que soit la vérité de ce qu’on en dit, il me semble qu’il faut reconnaître qu’il a placé le monde entier devant un dilemme sans précédent. Ce dilemme, personne n’aurait pu l’imaginer. Il s’agit du cauchemar de la mort, certaine et rapide, suspendue désormais au-dessus de la tête de toute personne sur terre.

Tel est le dilemme !

Y a-t-il une issue ?

Naturellement, tôt ou tard, on lui trouvera un remède.  La Chine l’a déjà terrassé. Cependant le remède médical ne peut d’aucune façon signifier que l’humanité ait échappé au grand danger, qui la menace dans son existence même. Ce danger, le virus l’a mis brutalement à nu, et d’une façon qu’il n’est plus possible désormais de méconnaître.

Pour ma part, je me dois d’avouer que je vois dans cette crise, un aspect lumineux, que beaucoup risquent de ne pas voir, ou refusent de voir.

Que la mort affiche désormais sa présence dans la vie de tout être humain, j’en rends grâce à Dieu.Elle semble nous dire :

« Désormais, menez une vie digne, tant pour vous que pour tout être humain autour de vous, et jusqu’aux confins du monde.  Sinon, vous ne méritez pas de vivre, car la mort fait partie intégrante de la vie.  Si donc elle ne vous apprend pas à mener une vie digne de tout être humain, cela signifie que vous ne méritez pas de vivre. »

Ici, deux grands versets me viennent spontanément à l’esprit. L’un est du Christ qui dit : « que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il perd son âme ? ». L’autre est du Coran. Le voici : « Tout y est éphémère. Seule reste la Face de ton Seigneur, toute de majesté et de dignité ».

Certains chercheraient à minimiser l’importance de ce grave dilemme, et à interpréter ces deux versets, de manière à éliminer leur portée profonde. À ceux-là, je dirai tout crûment que ce dilemme, vu à la lumière de ces deux versets, dit à quiconque entend, voit et comprend :

La vie est pour toi, et pour autrui… L’amour est pour toi et pour autrui… La dignité est pour toi et pour autrui… Il en est de même pour la paix, la joie, la santé, la nourriture, la science, l’argent, la liberté, la parole… Tout cela est pour tous.

Si tu comprends cela et agis en conséquence, alors et alors seulement, ta vie et celle de tout être humain, deviendront amour, dignité, joie et sérénité.

Oui, tel est pour moi, l’aspect positif et lumineux, de ce sombre dilemme mondial.

Ici, naturellement, gît la grande difficulté, au point qu’elle peut atteindre les limites de l’impossible, pour l’immense majorité des hommes.

En effet, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les milliards de laissés-pour-compte à travers le monde, disent : Où est la vie ?  Où est l’espoir ?  Où est la joie ?  Où… ?  Où… ?  Voire où est Dieu ?

Oui, telle est notre pitoyable condition au niveau du monde entier.

Peut-on imaginer l’existence de quelques centaines de millions, exclusivement occidentaux, sur les sept milliards qui emplissent la terre, outre quelques centaines de ʺrichards occidentalisésʺ, venus des pays sous-développés ?  Ils semblent ignorer complètement, dans le concret de leurs vies et de leurs relations, la vérité de la mort, en tout ce que cette vérité possède d’exigences capables d’amener les hommes, à mener une vie de droiture, avec leurs frères humains et avec Dieu, sur terre et dans l’éternité ?  Ils en sont venus à mener un style de vie qui laisse croire que Dieu est bel et bien mort pour eux – en dépit de quelques manifestations de religiosité chez l’un ou l’autre – et qu’ils seront seuls à vivre éternellement sur terre.  C’est pourquoi, ils se permettent, consciemment ou inconsciemment, de pourfendre toute légitimité et toute valeur, et piétinent tous les hommes, tous les peuples, toute la nature, sans se laisser assouvir !

Aujourd’hui, il est devenu patent que le monde se divise en deux parties, l’une, petite numériquement, mais d’une arrogance illimitée, l’autre se constitue de l’immense majorité de la population mondiale,qui essaie de toutes ses forces, de résister, pour s’assurer le minimum d’une vie acceptable.

Quant à nous, en Syrie, nous étions en vérité, durant plus de neuf ans, et restons au cœur de ce combat cosmique.  Nous défendions la survie, non seulement de la Syrie, mais de toute l’humanité.  Puis vint le jour béni où, au cœur de l’enfer des combats, s’est constitué un front de résistance mondiale, groupant la Russie, la Chine, l’Iran et le Hezbollah libanais, outre quelques petits pays.  La Syrie est au cœur de ce front, par suite de sa situation et de sa résistance légendaire.

C’est pourquoi, au milieu de ce dilemme du Corona, je dis spontanément, sans aucune affectation :

Béni soit le jour où, grâce au virus du Corona, tous les hommes, du ʺplus fortʺ au ʺplus faibleʺ, du ʺplus richeʺ au ʺplus pauvreʺ, se tiennent tremblants, dans leurs ʺpalaisʺ, ou dans leurs immenses ʺhaciendasʺ, ou dans leurs ʺmaisonsʺ, ou dans leurs taudis, ou sous les ponts des rivières, ou au-dessus des bouches de métros, dans les villes d’Europe, des États-Unis, du Canada, d’Australie, ou dans le dénuement le plus total, redevenus ainsi tous égaux dans la peur de la mort.

Désormais, cette nouvelle réalité constitue vraiment, un évènement qu’il n’est pas permis de méconnaître, et qui exige du monde entier, d’en faire une ligne de démarcation, au niveau de l’humanité entière, entre présent et avenir, avant qu’il ne soit trop tard.

Il est patent qu’aujourd’hui, le monde entier est placé devant un carrefour et un dilemme, et donc devant un choix : c’est soit un sursaut rapide et honnête, afin de trouver un Nouvel Ordre International, qui garantisse la sécurité et la justice, et en conséquence la paix pour tous, soit l’anéantissement total, tôt ou tard.

Je sais, bien sûr, que de tels propos soulèveront spontanément des réactions, qui m’accusent de me laisser emporter par des rêves ʺimpossiblesʺ. Elles ne manqueront pas d’affirmer que l’humanité a affronté des problèmes aussi graves, qu’elle en est sortie, et qu’ensuite tout s’est retrouvé comme par le passé.

Il se peut que cette objection paraisse vraisemblable, au prime abord.  Mais elle ignore la différence essentielle entre la nature de la crise actuelle du Corona, et ce qu’elle risque de provoquer de crises nouvelles, et la nature de toutes les crises précédentes sans exception.

C’est qu’aujourd’hui, la mort, présente et imminente, plane au-dessus de tout un chacun. Elle pose une double question, qui condense le sort de l’humanité présente, et qui n’a jamais été posée par aucune des crises précédentes.  La voici :

Nous autres humains, voulons-nous que notre existence sur terre, soit limitée à la terre seule, de sorte que le fort dévore le faible à l’infini, ou voulons-nous revenir à notre raison et à notre Créateur, lesquels sont notre suprême recours, pour vivre sur terre la vie que notre raison nous dicte, et pour être tels que Dieu nous a voulus : frères égaux en tout, cherchant à reconstruire notre Terre, de façon à plaire à Dieu, et à rendre tout homme heureux ?

Or il me semble que l’immense Sagesse de Dieu a devancé les supplications des opprimés, incapables de changer quoi que ce soit à leurs conditions.  Elle nous a surpris par un évènement extraordinaire, qui échappait à toutes les sciences humaines.  Elle a de par ailleurs voulu que Damas soit, à l’exception de toutes les villes du monde, le lieu privilégié de cet évènement sacré.

Pour ma part, je vois un lien secret, mais réel, entre, d’un côté, cet évènement religieux extraordinaire, et la guerre infernale menée contre la Syrie, et, de l’autre, la crise actuelle provoquée par le Corona.

À l’époque, personne, en dehors de l’administration américaine, ne pouvait imaginer le volume de ce qui avait été planifié contre Damas, et à partir de Damas, contre le Monde Arabe, enfin contre le Monde entier.  Seuls pouvaient le savoir, ceux qui se cachaient derrière ce que publiait un article de 12 pages, intitulé ʺStratégies d’Israël dans les années 80ʺ,  signé par le stratège Oded YINON, dans le No de février 1982, d’une revue israélienne, qui porte le nom de ʺKévonimʺ (qui signifie ʺorientationʺ), et qui paraît à Jérusalem.

Est-il nécessaire de rappeler ce qui s’est passé, depuis ce jour, en réalisation de ce Plan déclaré au grand jour, au niveau de toute la région, outre ce qui avait été réalisé, et est en cours de réalisation en Palestine, depuis la décision de partage de 1947 ?

Quant à cet évènement religieux, connu depuis sous le nom de ʺSoufaniehʺ, il survint dans les derniers jours de Novembre 1982, à quelques mois de l’article de la revue ʺKévonimʺ.

Cela tient-il du hasard ?

Je pose cette question ʺspontanéeʺ, avec l’assurance de celui qui sait que les multiples aspects de cet évènement religieux inhabituel, confirment une intervention divine hors norme, aux dimensions religieuses mondiales, qui a fini par imposer sa présence dans presque toutes les églises du monde, en particulier au Vatican. Tous les scientifiques, médecins et théologiens, venus pleins de doute, et certains de refus, ont fini par l’adopter, l’enseigner même dans les Universités, en Allemagne, en France, et aux États-Unis, le défendre dans leurs écrits, en en reconnaissant l’authenticité, l’importance et sa délicate ponctualité.

Ceux qui ont suivi cet évènement ont eu, à partir de l’unité des multiples aspects de cet évènement, la conviction absolue, durant les nombreuses années qui ont précédé la guerre et pendant cette guerre, en dépit de son horreur et de sa longueur, qu’en Syrie, nous n’étions pas seuls à affronter le monde entier presque, en tout ce qu’il avait de malice démoniaque, d’intelligence planificatrice, de science meurtrière, d’armes monstrueuses, d’argent corrupteur, et d’êtres humains, qu’on nous avait envoyés par centaines de milliers, des différentes régions et prisons du monde, après qu’on leur ait arraché ce qui fait l’homme : la raison !

Oui, je le dis sans l’ombre d’un doute : en Syrie, nous avions l’évidence absolue que nous n’étions pas seuls.  Dieu était avec nous, quand les chefs de l’Occident, et tous leurs valets scandaient, ivres de certitude, que la chute de la Syrie était imminente, d’un jour à l’autre.

Quant à nous, enfants de Soufanieh – tel est le nom du modeste quartier, où se déroulaient ces faits extraordinaires – notre certitude de la Présence de Dieu au milieu de nous, reposait sur la succession de ces faits eux-mêmes, et plus particulièrement sur les messages célestes, que la Sainte Vierge a d’abord délivrés, à partir de la nuit du 18/12/1982, et que le Christ a délivrés, à partir de l’après-midi du jeudi 31/5/1984.

M’en tenant aux limites de mon sujet, je laisse de côté la position des gens à Damas et ailleurs, vis-à-vis de cet évènement. Je m’en tiens à certains de ses messages, qui ont enraciné en nous la certitude de la présence du Ciel avec tous ses enfants de Syrie. Mais je trouve qu’il n’est pas inutile de signaler une chose importante, particulière à cet évènement. J’entends par là le fait que la Sainte Vierge et le Christ, ont, durant tout cet évènement, utilisé la langue arabe.  Et cela est une première dans l’Histoire.

Quant à ces messages, je me limite aux plus importants qui touchent à notre sujet.

Dans la nuit du 18/12/1982, la Sainte Vierge a ainsi commencé son premier message :

« Mes enfants,

Souvenez-vous de Dieu

car Dieu est avec nous… »

Le matin du vendredi 4/11/1983, la Sainte Vierge a dit aussi, mais en arabe dialectal :

« … Mon cœur s’est consumé sur mon Fils Unique.  Il ne va pas se consumer sur tous mes enfants. … »

Je me dois de reconnaître qu’en ce jour, nous avons compris, étouffés par l’angoisse, que quelque chose de terrible se préparait contre la Syrie, et qu’il tuerait, comme Son Fils a été tué, un grand nombre d’entre nous, mais pas tous !  Et voici que dans Son message fulgurant, Elle proclamait l’égalité entre Son Fils Jésus et ceux qu’Elle considérait comme Ses fils, en Syrie, eux qui La considèrent comme leur Mère.

Ce jour, nous avons eu la certitude que nous marchions vers une épreuve très grave, mais que nous la vaincrons, grâce à Dieu, en dépit de ce qu’elle nous coûtera de douleur atroce, et de prix fort élevé.

Il convient de souligner que la Sainte Vierge est déjà apparue dans de nombreux endroits à travers le monde, et qu’Elle y a délivré dans la langue locale, des messages importants, mais qui toujours appelaient les hommes à revenir à Dieu, à aimer les autres, ainsi qu’à la prière. Mais on ne remarque dans aucune de Ses apparitions nombreuses, reconnues par les Églises tant catholiques qu’orthodoxes, qu’Elle ait prononcé quelque chose qui approche ce qu’Elle a délivré dans ce court message à Damas.

Cinq mois passèrent dans la prière. Subitement, se produisit la première manifestation du Christ, au cours de laquelle Il dit en arabe littéraire :

« Je suis le Commencement et la Fin.

Je suis la Vérité, la Liberté et la Paix.

Ma Paix je vous donne. … »

Un tel message a-t-il besoin d’explication ?

Puis les messages du Christ se sont succédés, denses et forts, jusqu’au Samedi-Saint, 10/4/2004, où Il nous a dit, devant un groupe imposant de médecins, de théologiens et de journalistes, venus du monde entier :

« Mon dernier Commandement pour vous :

Revenez, chacun chez soi,

mais portez l’Orient dans vos cœurs.

D’ici a de nouveau jailli une lumière,

dont vous êtes le rayonnement,

pour un monde séduit par la matière, la sensualité et la célébrité, au point qu’il en a presque perdu les valeurs.

Quant à vous,

Gardez votre orientalité.

Ne permettez pas qu’on aliène votre volonté, votre liberté et votre foi, dans cet Orient. »

Sept ans après, se déchaînait cette guerre horrible.

Cependant, je déclare devant Dieu et le monde entier, sans hésitation aucune, mais avec l’humilité du croyant :

Nous étions tous, enfants de Soufanieh, parfaitement en paix, face aux horreurs qui se commettaient, bien qu’écrasés par les souffrances et les peines.

Ce fut ensuite, le Jeudi-Saint de la Semaine Sainte,17/4/2014, qui se trouvait être le jour de la Fête Nationale en Syrie, que le Christ nous délivra ce message inattendu :

« Les blessures qui ont saigné sur cette terre,

sont celles-là mêmes, qui sont dans mon corps.

Car la cause et l’auteur sont le même.

Mais soyez assurés que leur sort ressemble au sort même de Judas. »

Depuis deux mille ans, le Christ n’avait jamais tenu un langage semblable à celui-ci, ni de près, ni de loin.

En ce jour, notre sérénité atteignit en nous les limites de l’impossible.

Car celui qui parle au monde en général, et aux Syriens en particulier, c’est le Christ-Jésus, Enfant de la Syrie.  Et le Christ signifie toujours ce qu’Il dit. Ses paroles nous ont rappelé ce qu’Il avait dit à Ses disciples, quelques heures seulement avant Sa crucifixion :

« Ayez confiance : J’ai vaincu le monde ! »

Ici aussi, je demande : de telles paroles, ont-elles besoin d’explication ?

Ces paroles du Christ, ne signifient-elles pas que le monde s’achemine vers une nouvelle étape, pareille à celle qui a accompagné Sa crucifixion, Sa mort, et qui a suivi Sa résurrection ?

N’est-ce pas là la signification de Ses dernières paroles :

« Mais soyez assurés que leur sort ressemble au sort même de Judas » ?

Oui, laissez-moi terminer.

De Syrie, j’annonce aux dominateurs du monde, que leur sort est en voie de disparition, tout comme le sort de Judas.

N’y a-t-il pas, dans ce qui se passe au niveau du monde, à cause du Coronavirus, les signes avant-coureurs de la montée d’un monde nouveau ?

Voici cet Occident, bardé d’armes jusque dans l’espace, noyé dans des mers rouges de la monnaie des armes, possédé par la folie d’une hégémonie totale sur le monde, qui s’effondre devant son incapacité médicale scandaleuse, dans certains de ses pays les plus influents, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Italie, à affronter un virus qui décime ses enfants par milliers.  Par contre, les pays ʺMauditsʺ, comme la Chine, la Russie et Cuba, font face à ce virus, le terrassent et volent au secours de ces mêmes occidentaux dominateurs.

Oui, un nouvel ordre mondial surgira immanquablement, par suite de l’expansion de l’épidémie du Coronavirus, et changera totalement le cours de l’humanité entière, pour mettre fin à une injustice précédente, et pour s’épargner la catastrophe atomique en cours.

Certes, il n’y a plus d’autre choix pour l’humanité aujourd’hui, que la ʺRésurrectionʺ d’un NOUVEL ORDRE MONDIAL, qui a commencé par la crucifixion de la Syrie, et que rien ne peut arrêter la lumière de Sa Résurrection sur la Terre entière.

Père Elias Zahlaoui

Damas, le 25/3/2020

Source:https://arretsurinfo.ch/un-mot-au-temps-du-coronavirus/

Imprimer